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01.
2ème Acte
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ALESTE :
On élabore un
deuxième projet,
D’un commun accord nos vies tournent autour de ce sujet,
On dira ce qu’on a à dire sans faire péter le budget,
RAPRESENT actualité oblige sur ton trajet,
Dans les règles de l’art, sans outrager
Rap engagé pour les usagés on va faire jaser,
Partager sans véhémence, un message omis de carence,
C’est à toi de juger.
LASCONI :
C’est le
come-back, sur un beat qui décape,
Comme une bombe, je reviens en force vaudrait mieux que tu t’écartes !
J’garde ma distance, je mène la danse.
Test pas mes réflexes, sinon quand je lance mon flow
Je mets le niveau, quand je prends le micro !
Talk show ! pas besoin de babiller sinon tu sais qui je suis
Lasco ! Deuxième acte tu vois qu’on est là de retour !
Toujours la même force avec plus de rage, on continue notre parcours.
J’ai pas changé ! toujours la même tête d’enfoiré,
Avec le même style mais
cette fois-ci à cinq je te promets qu’on défouraille
Oh lai lai lai ! Oh lai lai lai ! RAPRESENT
style !
BUTCHER :
Ok ! Tu
nous avais oublié, à ce qui paraît notre crew n’est plus coté !
Ca fait longtemps que t’as vu nos gueule enfoiré !
J’avoue ça fait longtemps que j’ai pris le micro en soirée.
Entre temps, il s’en est passer, les années ont défilé,
Tu sais la vie un défi mais toujours groupés on a fait ce qui faut pour
avancer
Pris le temps sans se presser, à présent RAPRESENT est prêt à représenter !
J’ai commencé à écrire ça fait un bail, en ce temps là Sky,
Passait du rock, on se faisait pas de maille dans le hip hop !
Hier, musique de pauvres, de rue, de jeunes à ne pas côtoyer
Aujourd’hui, fils de médecin, fils d’avocat cherchent à nous ressembler.
Eh gars ! sache qu’au commencement on était là !
2003 tu t’y attends pas l’album est là,
Y a rien qu’a changé, à part notre âge, toujours la même rage.
Refrain :
Deuxième acte,
deuxième acte
Nous voilà c’est le retour
Deuxième acte, deuxième acte
Entre nous pour toujours,
Deuxième acte, deuxième acte
Deuxième acte, deuxième acte
Deuxième acte, deuxième acte
Nous voilà c’est le retour
Deuxième acte, deuxième acte
On continue le parcours !
Deuxième acte, deuxième acte
Deuxième acte, deuxième acte
ALESTE :
Somnolant dans
l’underground, quatre années d’élan pour un deuxième round,
Eh ! Oh ! Nouvel ultime combat des mots, on reprend les mêmes repars
de zéro.
Toujours pas d’explosion,
toujours pas d’éclosion,
RAPRESENT à huit clos, « Wesh ! les gars vous êtes en grève
ou quoi ? »
Juste en travaux ! afin de relever le niveau.
Pour écrire je me dois de vivre pour ne pas mettre à mal le stylo.
Respect en mon art frère !
venu du trottoir
Je reste terre à terre, blaire des verres sévères et clairs insiste et persévère
Donc pas de paroles en l’air, l’air de rien
Calme mes nerfs et tempère ma colère avec mes compères
Qu’est-ce tu me compares ? Ce couplet c’est comme mon rempart à ta
provoque !
RAPRESENT retour annoncé suit l’onde de chocs !
ZOX :
Sur ce coup de
cymbales, symbole de renaissance
Je renais de mes cendres comme le phœnix Zox,
Toujours fidèle au poste, qu’est-ce t’en penses ?
Pendant quatre années on a bossé en paix !
Bossé nos écrits à fond afin de revenir encore OP
Ok ! Après le retard c’est un retour exclusif !
Faut que ça pète dans tous les sens comme un cocktail explosif !
Toujours à l’official, le même passe-temps, la même passion
2003 RAPRESENT revient mettre un gros coup de pression,
Agression vocale mec, Force Locale Corporation
C’est le come-back, on combine comme d’hab.
Sur compact disque, bad trip !
Zox, Amazir, Burcher, Aleste et Lasconi
Je t’assure que c’est pas d’ici peu que tu verras mon crew à l’agonie !
AMAZIR :
Second acte,
c’est parti ! Le come-back, c’est comme une vague qu’on débarque !
Un raz de marée on déballe notre arsenal du H.A.V.R.E
On dévale, le temps veut qu’on s’applique, sur le beat,
Sans fausse note, on débite un maximum de technique au summum !
Dans l’optique du troisième acte, deuxième couplet.
Do ré mi facile de fasciner le sol assis dos au mur oscille ;
Comme un serpent dur d’imaginer qu’on était qu’au premier acte du temps ?
De l’ultime combat, autant dire qu’on continuera si Dieu le veut !
Inch’allah, Qu’est-ce tu fais ? Reste là ! C’est pas fini !
La partie ne fait que
commencer à l’effigie des cinq piliers
J’entame mon énième stylo, ainsi va la vie faire couler mon encre a flot !
J’écris à fleur de peau, a l’uni son je pris
Pour faire de cet
acte, un secundo merci Ciao !
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02.
Souffrance
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Souffrance (x4)
BUTCHER :
Ma vie, je la décris
petit à petit au fil des nuits ce que je vis !
J’écris je le rappe ce que je dis n’est que ce qu’elle m’a appris cette
chienne de vie
Ce que je sais ! C’est bien que des fois j’ai envie de lui dire fuck !
Souvent d’elle je me moque, et pourtant je m’y accroche à chaque fois que
je veux dire stop.
Déjà 24 ans, hier je me vois encore haut comme trois pommes jouant dans la
cour des grands.
A présent la routine des quartiers me colle comme un aimant
Alors je fais un bilan pour l’instant rien d’intéressant, c’est pas récent
le mot souffrance en France.
La vie a-t-elle un sens mais sans céder, je m’accroche pour pas couler.
Bien que chaque jour, chaque nuit ce sont des larmes qui coulent
Ma vie, ma vie je l’ai pas demandée, maintenant je suis là y a plus qu’à
te demmerder
Mais merde ma vie putain je l’ai pas demandé (´2).
LASCONI :
Je focalise le thème,
qui me méprise sous la hantise
De ne pas paraître aux assises, pour cette putain de souffrance
Je lâche des larmes de voix pour mon premier né, ma descendance.
Pas d’audience pour cette souffrance, tout le monde connaît les conséquences,
Pas besoin de conférences, le mot souffrance est trop intense ;
Elance-toi, laisse-toi
aller vers ce nouveau monde
Laisse-toi aller en évitant les bombes, les mauvaises langues ;
Fiston ! ne te fais pas que des amis par intérêt ceux qui attendent que
tu dérapes
Pour te piétiner, au fil du temps tu comprendras !
Que le malheur des autres, fait le bonheur des uns et vice-versa
K.I.2L.Y.A.N tu fais souffrir les gens, la souffrance viendra à toi,
Ainsi que la haine de voir les gens plus aisés que toi.
Te poussent à faire des choses au-dessus des lois.
Mais toi tu t’en bas pourquoi ? Parce que papa est là ! (X2)
K.I.2L.Y
Refrain
(x2) :
Souffrance,
souffrance en France adolescence perdue face à l’influence la délinquance.
Souffrance
Souffrance, souffrance en France je pense que nul ne peut changer les conséquences.
Souffrance, souffrance au front français, organisons leur résistance quoi que
tu dises
quoi que tu penses y a malaise en
France.
ALESTE :
Quand le cœur déchiré
par une femme, tu veux retrouver ta fierté
Déjà bien amoché par le
système de notre société,
Mais qui viendra à s’en soucier, souffrance
Quand après des embrouilles, tu te demandes sur qui compter
A ce moment comme un con t’es ? en train de compter
Le temps qui t’es compté et bien des cas je pourrais compter
Mais souffrance nous guète mec ! Lourds sur nos épaules on hoche la tête,
A ce jour, je joue mon rôle de pacifiste,
Du sol je me bats contre ces jeunes attentistes, aux regards défaitistes
Et les parents ça attriste, souffrance on y résiste des fois !
Souffrance le cœur sans joie le dégoût s’accroît
Tu fais le choix ma foi, de te laisser choir, envahit par le désespoir
Encore un jeune qui nous dit au revoir
Et sur sa tombe la politique ira s’asseoir alors souffrance
Et donc convalescence, adolescence pleine d’ignorance, d’innocence
En France, on se joue de délices luxueux plats de résistance, j’t’offense
Mais comptes plus sur tes doigts les gosse d’Afrique qu’on des carences.
Là-haut ! des médisant avec plus de dix ans de caillard de corps gisant,
Pissant dans le sang visant chaque an les gens les plus démunis !
T’es pas à l’abri perpétue pas le mal que tu subis !
Au pire repousse tes ennemis, l’amour la joie se trouve dans le cœur de tes
amis.
AMAZIR :
De cette vie j’en
veux, de ma vie juste un peu !
Dis-moi pourquoi mon étoile ne brille plus aux mille feux,
L’étoile du bonheur, le feu s’est éteins dans mes yeux
Cette lueur d’espoir en vain peu à peu mon cœur brûle, enfin ma vie !
N’est plus qu’un trou noir sans lumière la fin
Mes proches ! c’est vers Dieu que je me rapproche afin,
De soigner les blessures du temps, la souffrance s’accroche aux miens
Maman pardonne-moi ! Je n’ai plus rien à donner, j’ai tout fait pour
que la famille
Ne manque de rien, étudié pour devenir quelqu’un !
Mais voilà ma couleur déteint sur le décor, combien de temps encore ?
Pour goûter aux festins de la vie sans peur du lendemain
Je crie, je prie, j’écris dans la souffrance de ma vie, de la vie, de nos
vies
La maladie l’a surpris, la mort, la mort nous a trahi, ainsi va la vie
Vie la comme tu vis, souffrance à tout ceux à qui l’on penses.
Refrain
:
Souffrance,
souffrance en France adolescence perdue face à l’influence la délinquance.
Souffrance
Souffrance, souffrance en France je pense que nul ne peut changer les conséquences.
Souffrance, souffrance au
front français, organisons leur résistance quoi que tu dises
quoi que tu
penses y a malaise en France.
Souffrance, souffrance en France adolescence perdue face à l’influence la délinquance.
Souffrance
Souffrance, souffrance en France je pense que nul ne peut changer les conséquences.
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03.
Dans le sang
haut de page
ALESTE :
R.A.P j’ai
ça dans le sang sur rythmes saccadés, rythmes voir dansant
Confident de mon mouvement, je suis prétendant
Fier de mes antécédents je rappe sans excédent
Merde ! Excès dans le son, excellent son !
Missionnaire de la rime sans précédent, répulsif aux dissidents
Accessible aux militants, mille et tant de sons.
Résidant dans le local son, production force locale
Indépendant, cependant, continue de jaser avec mordant ;
Sans mort d’homme ; écriture stylo bic guidé par cœur d’homme
Retranscrit mes convictions tempère mes pulsions.
C’est énorme, pas conforme ennemi d’état je me transforme ;
Pour guider les miens dans ce monde, à chaque seconde
Ce sont des rimes qui fécondent des lettres
Qui dévoileront les facettes mauvaises du monde ;
R.A.P j’ai ça dans le sang, mais ce que t’entends
N’est-ce pas t’entends non ! RAPRESENT depuis longtemps
Retiens la leçon, créée pour que tu retiennes là ce son.(x2)
LASCONI :
Encore une fois de
plus, je place ma graine sur la bonne vibe,
Sur un break beat, je déboule sans gêne mon flow qui claque !
Claque, claque des mains eh yo ! claps your hands
Des mots qui sortent sans fin mais qui au fond te gênent,
Versus style, c’est Lasconi qui graille, sur ce son je fly
Pas besoin de mode d’emploi, j’ai la technique !
J’ai ça dans le sang, c’est automatique, c’est chronologique !
Après l’échauffement la panique, c’est tragique
les dégâts que je vais faire sur mon chaud scénique ouh !
J’ai ça dans le sang, mon sixième sens, même sans céder
J’arriverai jusqu’au bout et ça je te le promets.
Refrain (x2) :
J’ai ça
dans le sang (´ 2)
RAPRESENT mène l’ultime combat depuis
longtemps
C’est une lutte acharnée qui finit dans les bacs boom !
Encore une fois de plus sur le terrain
C’est dans le sang qu’on a ça, c’est dans le son que t’entends
ça !
BUTCHER :
Syndrome H.I.P
H.O.P, je l’ai chopé
Ca remonte aux temps ou la morve me collait aux nez
Ok je peux dire dedans je suis né.
J’ai ça dans le sang, ça me fait vibrer cogiter
Pour certains absurdité, pour d’autre musique de cités
Faisant monter l’agressivité de jeunes trop agités
Le rap n’est que vérité, dévoilant la simple banalité du train de vie
De la France et des autorités, moralité, le R.A.P et moi c’est la
fraternité.
Du soir au matin je ne fais que l’écouter, entrant par les oreilles,
En passant par les veines, ça me donne ma force mon oxygène,
Keuf, politique pour vos musiques d’indigènes mais qu’est ce qui
gêne ?
La vérité pose-t-elle problème, je prie un jour pour qu’ils
comprennent ?
J’espère un jour à c’qu’ils comprennent ?
ZOX :
Ca fait un
bye que moi je suis dans le son, RAPRESENT j’ai dans le sang
Je te donne ça, sur dancefloor, je fais vibrer la danse hall.
Denzel, on m’appelle je suis coté jusqu’à wahshington ,
Je lâche une tonne de rimes qui sonnent des tonnes dans mes textes rimes,
Je m’exprime sur bande son en t’arrosant de bons sons c’est bon signe,
Quand tu sais que ça vient tout droit d’un gars de la rue,
Regarde la rue ce qu’elle t’enseigne,
Peu de consignes, parfois tu signe, souvent tu saigne
A cause des querelles à conséquences tragiques,
Mon trajet mec vers la musique il est destiné, distiller mes vibes
Au publique de façon pudique, je fais la pub mec je revendique toutes mes
actions,
Je mets l‘accent dans le bon sens,
RAPRESENT ma vocation, convocation présent ! ZOX répond à vos questions.(x2)
AMAZIR :
R.A.P j‘ai ça
dans le sang ! perfusion c’est tentant,
A t’entendre il est temps d ‘augmenter la dose de H de I de P
De H.O.P depuis le temps j ‘lai choper, ca fait 7 ans,
Mon crew continue d‘exister, malgré 2 ans de flou la résistance a payé,
Condamné au critiques de jaloux, pas besoin de kung fu, de nunchaku,
Pour rendre tous ces mecs fous allié, fallait goûter au breuvage
Pour pallier aux arrêts rythmés par l’orage, au caisson, mon cœur bât à
la vitesse du son,
Les cardiogrammes s’emballent après 5 grammes d‘injection, le doc. se
presse,
Compresse, retire cette perfusion, à 2003 pulsations, c’est orgie, en
faction,
De fraction en fraction le rythme s‘accélère, perce le mur du son,
Je fais appel aux berbères mets en condition, AMAZIR est en mission,
Dans sa ligne de mire un publique sous haute tension !
Refrain (x4) :
J’ai ça
dans le sang (´ 2)
RAPRESENT mène l’ultime combat depuis
longtemps
C’est une lutte acharnée qui finit dans les bacs boom !
Encore une fois de plus sur le terrain
C’est dans le sang qu’on a ça, c’est dans le son que t’entends
ça !
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04.
Déclaré contre (feat Rabir)
haut de page
Refrain
(x2) :
Passivité
ambiante, déclaré contre
La
montée du FN ensemble faut qu’on l’affronte.
BUTCHER :
Je crois bien que
ça fait longtemps qu’on est au courant,
Sur terre y a des jaunes des blacks des beurres des blancs et bien
pourtant
Peu de choses ont gées-chan en ces temps présents chacun pour soi
Et ça se méfie des gens différents, même pas capable de vivre ensemble
On se critique montée de racistes en politique, l’insécurité comme polémique
Malheureusement Lepen est sacré roi dans le monde des flics,
J’ai peine à croire où on en est ! malgré la haine
Et tant de problèmes à se mélanger,
L’humain reste le même, et ne cesse de se dégrader,
Dieu créa la terre, l’homme les frontières à l’origine
Sache que l’on est tous frères, sache moi je ne suis pas fier
Mais sache que je peux rien faire, attend le temps
Où la couleur ne sera plus cause de jugement,
Attend le temps ou noir et blanc verront la vie ensemble en couleur
Jusqu'à présent je pleure à voir l’ampleur que ça prend alors j’attends.
RABIR :
Yo ! dans ma tèce
c’est le boxon et moi je bosse pour pas finir dans le boxer
Sur la bande son, je balance mon flow, faut pas que je freine,
Comme un skin qui voudrait me voir flotter dans la seine,
Partout ça gueule « Le FN ASSEZ »
Ca ferait du bien à mes proches, d’être dans les bacs à la FNAC
Celui que j’aime pas c’est le pd pour
qui j’irai pas voter,
Et ceux qui m’aiment pas fuck moi non plus je les aime pas !
C’est réciproque ! mon rap parle toujours des mêmes personnes,
Re-noi et bico comme un facho qui nous traite et se répète au bistro.
On emmerde l’extrême droite et représente à mort comme un beauceron.
Refrain
(x2) :
Passivité
ambiante, déclaré contre
Discrimination raciale, déclarée contre
Jean-Marie Lepen, déclaré contre
La montée du FN ensemble faut qu’on
l’affronte.
LASCONI :
Mais ça se dégrade,
bientôt ça sera l’émeute les grenades
A force de croire de gober à toutes leurs salades,
Bad sera la vie à force de violer les lois,
Mais on a pas le choix, quand on voit tout ce qui se passe ici bas.
C’est pire qu’une vendetta, vendent des tas de qué-pla
C’est de la monnaie c’est la merde d’où vient l’erreur dans tout ça,
Oh ! ! je crois que t’avais capté, la différence de couleur s’en
est mêlée
Ah ouai ! Ok j’avais eu un bref aperçu, sous des sortes de lois
Qui sont quasiment toutes corrompues, qui aurait pu m’aider dans des
situations déjà perdues
Mais c’est la différence de couleur qui a pris le dessus
Su, su, su, on dit toujours si j’avais su, su, su, su
On te ressemble pas et on distingue déjà l’intru,
Su, su, su, on dit toujours si j’avais su
le FN monte en flèche et se retrouve vite sur le cul.
Su, su, su, on dit toujours si j’avais su, su, su, su
On te ressemble pas et on distingue déjà l’intru,
Su, su, su, on dit toujours si j’avais su
le FN monte en flèche et se retrouve vite sur le cul.
AMAZIR :
Je dis haut et
fort, ce que je pense de ce F.R.O..N.T
Un font effronté qu’ils veulent confronter
Aux français blacks, blanc, beurre aux francs parlers,
Le black reste black, le beurre reste beurre,
Le blanc devient jaune pâle rose beurre alors dit-moi
Qui est l’homme de couleur dans tout ça,
Ici plus qu’ailleurs la différence est une valeur
Dis-toi que l’ignorance est ennemi de l’état,
Autant que Jean-Marie qui manigance !
Pour construire un état sans différence
Refrain :
Passivité
ambiante, déclaré contre
Discrimination raciale, déclarée contre
Jean-Marie Lepen, déclaré contre
La montée
du FN ensemble faut qu’on l’affronte.
ALESTE :
On nous trompe, on
nous fait croire que du FN on est contre eux,
Qu’un malencontreux retournement de situation fait qu’il monte,
Ma colère monte à leur encontre, question de n’être pas pour mais plutôt
contre !
Un bonhomme borgne, qui de loin ou de près dépasse les bornes,
Transforme la vérité au summum de sa médiocrité,
Ils informent, créer l’insécurité, d’une population qui cherche son
identité
La jeunesse facilement irritée d’être confronter aux racisme.
Aux pays des droits de l’homme, élection présidentielle c’est le séisme
Montée du fascisme, électeur c’est le mutisme, électeur c’est l’absentéisme
J’ai eu une peur bleue, au soir des présidentielles j’étais à fleur de
peau,
Pensait à tous mes frères qu’allaient être de trop,
On a eu chaud, la faute d’un belliqueux homme qui me donne froid dans
le dos.
AMAZIR :
Réfléchir aux
erreurs du passé, mon stylo coule a flot
Autant que l’hémoglobine de mes frères de sang
A défaut de rancœur, les sanglots que j’élimine
Pour bannir ce qui m’indigne dans cette nation le K.O
Vivre ensemble, sans conspiration, pour construire,
Partager, réussir aimer la base même de l’humanité
Voici mon Din AMAZIR, l’union est l’arme du nouveau millénaire
L’unité, cette vitamine, pour soigner le spleen de la société.
Refrain (x3) :
Passivité
ambiante, déclaré contre
Discrimination raciale, déclarée contre
Jean-Marie Lepen, déclaré contre
La montée
du FN ensemble faut qu’on l’affronte.
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05.
Flash info
(interlude)
haut de page
Corinne
( voie off )
Madame
monsieur bonsoir !
L‘instant est grave !
Des incidents violents ont éclaté très tôt ce matin,
A l‘issue du second tour ou le candidat du front national Jean-Marie Lepen
remporte le scrutin avec 51 % des voies.
Il semblerait qu’une partie de la population proteste en ce moment même place
de l’étoile suite à l’annonce des résultats;
Rejoignons sur place notre envoyé spécial Laurent Dumoment.
Bachir
( voie off
)
Oui
claire Charal,
Je suis actuellement dans les faubourgs de la ville,
Partout des jets de pierre, Mai 68 semble renaître de ces cendres,
Je déplore de nombreux blessés suite aux affrontements avec les forces de l
‘ordre,
Claire Charal je vous entends très très mal,
Comme vous pouvez le constater, la situation est déplorable.
Les hôpitaux sont dépassés par les évènements un balai incessant
d’ambulances nous réserve un bilan des plus inquiétants,
Il
semblerait que des milices se soient improvisés et prépare des actions
commandos sur la capital,
Je
vous fais part de ce terrible témoignage en direct de la place de l‘étoile.
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06.
La crise
haut de page
LASCONI :
Eh
gars je deviens ouf, regarde ce bordel de ouf,
Je suis au centre de la crise, à voir que Lepen est passé je deviens ouf !
Un coup de pétard pouhhh !
Ici c‘est la merde, tout le monde se pousse et revient plus vénère
J‘hallucine, j’ai jamais vu ça, mais c‘est un combat légitime,
A l’écoute des coups de feu tout le monde se dandine,
Suivi d’une vague de foule et les forces de l’ordre se débinent, signent de
l’ordre,
Balles de feu envers les victimes !! aaah c‘est
le chaos !! aaah brûle le drapeau,
La situation se ressert comme un étau !! aaah pour nos ghettos
Aaah je pose mon veto t’inquiète je me ferais pas passé pour un héros,
C’est la cohue, entre les jeunes et les partisans, de l’emblème placé sur
le front en disant vivement,
tous deux inscrits de guerre faisant peur aux habitants finis les beaux jours
place au sale temps
Eh c’est la révolution, donc la sédition, l’état nous met dans le cerveau
que des bla bla bla bla boy
Corinne
( voie off )
Bien
la situation sur la capital semble très difficile d‘après Laurent Dumoment,
pour de plus amples informations et nous rendre bien compte de l’ampleur de ce
mouvement je vous propose
de rejoindre un autre envoyé spécial.
ALESTE :
C‘est la crise dans la rue, la cohue les jeunes se révoltent,
Ambiance électrique, survoltée ; les marches de l’Elysée veulent être
montées,
Le
peuple est remonté !!
Contre ses dirigeants politiques dont il n’accepte plus leur inefficacité,
Le FN est passé, c’est la goutte d’eau qui déborde, dans la rue des ordres
Venus des cités, de toutes les communautés, contre les murs des jeunes plaqués,
matraqués
Menottés, ce sont les mêmes qui n’ont pas voté, échec de
l’opposition,
Pour moi impossible de vivre dans ses conditions, place à la sédition,
Les canons à eau nous repoussent, la France essuie des secousses,
Faute une fois de plus d’avoir pris le problème à la source, France !
Veux-tu vivre d’un calvaire pendant 5 ans, France ta stupidité va te nuire près
de 5 ans,
C’est
une vérité qui va être sanglante, un rapport de force de toutes les forces
existantes,
C’est la liberté qu’on arpente la pression se fait insistante, les barrages
sont sautés,
Soit tu fuis, soit tu suis toutes les lois, les clivages sont ôtés, un seul
but ne pas être ligoté,
ou ballotté par la liasse, y a plus moyen de chipoter, c‘est la crise dans
ton pays,
T’as les chocottes, la révolte a sonné, les mots ne suffisent plus.
Corinne
( voie off )
Avec
nous ce soir M. Gilles Calmant, professeur en sociologique,
qui va pouvoir nous éclairer sur le déroulement des évènements, professeur
quel est votre avis ?
BUTCHER :
En ce moment y en a qui sont contents, c’est le bordel
Lepen, et ses partisans gagnent au présidentiel,
Honte à la France, jamais je n‘aurais pensé que le FN avait une chance,
As-tu pensé aux conséquences de ton acte, tu t‘attendais à un
miracle,
Attends-toi à te prendre une claque voter c’est facile, assumer plus
difficile,
L’avenir du pays ne tient que sur un fil, je file dehors, je sais pas ce
qu’il y a,
Je reconnais plus le décor, qu’est-ce qui se passe à sa cour, a bâbord ça
se bat,
A tribord, manifestement, des gens en désaccord, manifestation dans mon
quartier c’est la révolution faut pas traîner,
En
face de moi j’aperçois une armada de jeunes parés comme des soldats,
A ma droite unité de CRS prête à se battre, une étincelle et voilà que sa
éclate,
Mais
qu’est-ce que je fais en plein milieu de tout ça, va s’y je prends un pavé,
je le jette,
A vrai dire c’est mon combat, mais qu’est-ce que tu crois siste-ra, qu’on
va te laisser nous gouverner ça n’y compte pas,
jusqu’au bout je me bats, la cause en vaut la peine
Mon cœur rempli de haine devenu partisan de la violence urbaine, je dégaine
mon arme,
jjusqu’à
finir sur le macadam, jusqu’à finir sur le macadam.
Corinne
( voie off )
Nouvelle
information ,le siège du partie est pris d’assaut par des jeunes du quartier
bourgeois,
c’est un sentiment de peur qui flotte sur la république, tout en sachant que
la fragilité de celle-ci
ne permet plus une stabilité politique durable.
ZOX :
T’as
cherché la petite bête ! Maintenant tu récolte la tempête !
T’as semé la haine en nous ce qui provoque une émeute incontrôlable dans le
quartier
C’est la folie ! Il aurait jamais fallu voter FN ! Par ta faute
c’est la rue qui se déchaîne
Ca dégaine dans tous les sens mec, à base d’essence pour les cocktails
molotofs
Destinés aux keufs pour qu’ils fassent moins la teuf, c’est le désordre
pour les forces de l‘ordre
complètement dépassées, les jets de pierre, les bouteilles, et toutes sortes
de projectiles,
C’est nous contre eux, impossible qu’ils nous contrôlent dans le
secteur,
A cette heure-là, rien à foutre des sanctions, on fuck ça !!
Faut que ça bouge, on voit rouge, rongés par la rage on commet l’interdit,
incendie pour forcer les barrages.
Faut que ça bouge, on voit rouge, rongés par la rage on commet l’interdit,
incendie pour forcer les barrages wehh !
Ca y ai l‘ordre est lancé les keufs ripostent et commencent à nous lancer,
des fumigènes, Lacrymogènes,
canons à eau sous pression, ça se bouscule,
Deux basculent et se retrouvent le cul par terre en esquivant les coups portés
par les occupants du partenaire ! Solidaire !
Toujours soudés jamais en
solitaire si un de mes gars tombe t‘inquiète on le laissera jamais seul à
terre.
Saidou
( voie off )
Ici
jacques de Lapaisement
Je me permets d’interrompre le 20 heures en direct de la bastille.
Laurent Dumoment a été blessé lors de ces affrontements,
Il est difficile de se frayer un chemin sans risque d’être pris pour
cible
A vous l‘antenne.
AMAZIR
:
L’état
est en crise, emprise d’une situation de chaos,
Dégâts on avise au QG pour radiquer le fléau,
A l’affût de fachos c’est guérilla urbaine, des combats de force de
l’ordre au skin Head,
La France en danger, le FN brandit son drapeau de haine de capot,
Hitler est en vie je le crois pas, son spectre flotte au-dessus de la
bastille ; La république est finie !
Lacrymo enfume Paris des crimes de bicos impunis, eh mec prépare les tombeaux,
La
seine est remplie de sang, l’assaut est brutal ce sentiment est tribal.
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07. A
l'uni son
haut de page
BUTCHER :
2003 monde de dégoût,
plus le temps passe et plus je me demande à quoi on joue ?
Nouveau millénaire, nouvelle ère, nouvelle manière de faire,
Et dire que l’homme est fier de ce qu’il a fait de la terre,
Ma colère je la passe en écrivant des rimes amères,
La vie ce n’est qu’une partie de poker
Soit tu gagnes soit tu perds, richesse ou bien misère
A quoi on joue ? Est-ce la terre qui tourne et fait tourner la tête de
l’homme qui devient fou !
Est-ce nécessaire d’en parler, ce qui se passe sur terre
C’est pas d’hier, mais qui peut le changer ?
Sinon Dieu. Je ne vois qui pourrait !
Mais est-ce qu’il voudra ? entendre mes prières ?
J’crois pas au fond c’est l’homme qu’a voulu ça,
Notre merde on y est on y restera.
C’est dérangeant et ça ne va pas en s’arrangeant
A qui la faute ? les dirigeants qui ne jurent que par l’argent
Et qui se foutent bien de tous ces gens, apparemment
Tout va pour le mieux ! Mon cul !
On ferme les yeux en les réouvrant qu’à l’heure du JT
En se disant, putain si j’y étais ; je ne sais pas comment je ferais
Europe, Etats-Unis, un peu de pitié à l’unisson pour tous les démunis
Arrêtez de dépenser pour vos armées, putain vous croyez pas que des morts y
en a assez !
Mais le problème c’est que je sais que ces hauts placés
Jamais mes paroles ils ne vont les écouter
De toute façon dit-moi ce que ça aurait changé ?
LASCONI :
C’est pas demain
qu’on va changer le monde, plus voir des larmes couler,
Avoir le sourire aux lèvres et puis se dire, où va ce monde ?
Mais qu’est-ce, qu’est-ce, qu’est-ce tu veux ?
L’homme a créé l’argent, l’argent a fait des niveaux,
Le niveau attire la violence, qu’en fait crée des rivaux.
C’est pas nouveau, du rire aux larmes, bonheur aux drames
Trop de phases qui virent aux armes, baisser les armes,
A l’unisson, allez unissons nos forces car l’union fait la force.
Mais acceptes-tu les problèmes de quartier qui s’accentuent,
Mais sens-tu la pression qui te pompes comme une sangsue ;
Censurées, nos convictions oui sont censurées
Franchement comment veux-tu qu’on avance si on a pas le droit de s’exprimer,
S’écrier haut et fort ce que l’on pense tout bas,
Certains n’osent pas mais je parle pour eux, je crois que je suis la pour ça !
Pré-refrain :
L’union
fait la force, allez unissons-nous en force
C’est pour nous, c’est pour nos gosses,
A l’uni son c’est pour ça qu’on bosse (´3)
Si ton problème était le mien,
Si on s’appelait tous frère ou frangin
Si, avec des si on referait demain
Et si on s’unissait, le thème de cette chanson est
Refrain :
A l’unisson, je
voudrais que l’union des hommes soit plus forte
C’est l’uni son, un message d’espoir que l’on t’apporte,
A l’unisson, faudrait un monde où tout le monde s’aime
Vivent sans haine, vivent sans peine.
ALESTE :
Ce monde est
bancal, marche sur la mauvaise dalle,
Trop d’hommes, commettent des bourdes monumentales,
Ce monde, c’est trop de peine, trop de haine, trop d’erreurs, trop de
malheur,
Trop d’horreur, trop de douleur, qui au fond ne datent pas de la dernière
heure.
Derniers pleurs, ce n’est pas pour demain,
Besoin d’un retour en arrière pour le bonheur de nos gamins,
Sinon c’est trop de peine, trop de haine, trop
d’erreurs, trop de malheur,
Trop d’horreur, trop de douleur, qui au fond ne datent pas de la dernière
heure.
Ce monde qui s’effrite à force d’en dépasser les limites,
Rendre notre existence plus que houleuse,
On fait la guerre à nos frères, pour des raisons plus que douteuses.
La vie peut-être sévère, laisser un goût amer,
Quand tu sais que trop de mères, s’inquiètent pour leur fils,
Qui lui dit « Te fais pas de bile », mais pas de bol,
Le soir même se défonce à l’alcool, pour exprimer son ralbol
Mais pendant que les jeunes fument dans les halls,
Le FN colle, Le FN décolle, insécurité comme pôle,
Demande à Paul, sa France pays des droits de l’homme meurtri,
Pour lui c’est tout un symbole, on manifeste dans les rues armés de
banderoles
Mais ce sont nos espoirs qui flirtent avec le sol ;
Sans rémission je rêve d’un monde à l’unisson
Donc unissons-nous, pour ne plus faire couler le sang.
ZOX :
Un beau jour
viendra inch’allah ! où personne ne fera de différence,
Diverses races et milles et une raisons de se faire la guerre frère !
Je serai si fier, de cette belle œuvre accomplie
Incompris par d’autres, d’une mission parmi tant d’autres ;
J’apporte ma touche d’espoir afin de ne plus jamais voir,
Un monde rempli de déboire ; à force de boire ce poison
Qui plonge quelqu’un dans le désespoir ?
C’est pas pour autant que je désespère en espérant trouver des jours
meilleurs
D’ailleurs d’où je viens, crois pas que c’est pas le bonheur,
Et puis je tiens, à faire passer le message,
Bien par simple mesure de précaution, à l’unisson
C’est pour nos gosses qu’on bosse, punissons !
Ceux qui nuisent à la génération pouvant déteindre sur la nation
Message de paix même en temps de guerre,
Pour toutes les races et religions, y a pas de couleur pour le bonheur
Et ça tu le sais ! je rêve juste d’un monde à l’unissons (´2)
pour mon garçon.
Refrain :
A l’unisson, je
voudrais que l’union des hommes soit plus forte
C’est l’uni son, un message d’espoir que l’on t’apporte,
A l’unisson, faudrait un monde où tout le monde s’aime
Vivent sans haine, vivent sans peine.
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08.
Maintenant ou jamais
haut de page
LASCONI :
Maintenant
ou jamais, faut jamais dire jamais maintenant on s’installe à jamais ;
Eclaircir sa route pour ne plus voir des te-bé, ce qui ont dans l’idée
De nous faire tomber, dégringoler couler nuire a mon bon intérêt
Celui de percer fâché je serais contre tous ceux qui veulent me mettre des bâtons
dans les roues
Soit réaliste, fait ta liste, si tu me pistes
Mets mon nom tout en haut pour ceux qui me haïssent.
Si t’insistes, c’est maintenant ou jamais que mon nom prend de l’ampleur,
En pleur tout le monde sera
prosterner devant l’empereur Lasconi
In
the place to be sur la ste-pi, sur la ste-pi
Refrain
:
Maintenant
ou jamais (Maintenant ou jamais),
Que le rap RAPRESENT doit s’installer,
C’est maintenant ou jamais (Maintenant ou jamais),
Maintenant ou jamais (Maintenant ou jamais),
Que le rap RAPRESENT doit s’installer,
C’est maintenant ou jamais (Maintenant ou jamais).
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09. Mais
qu'est-c'tu veux qu'j'fasse
haut de page
ALESTE :
Mais qu’est-ce tu
veux qu’je fasse ?
On croit qu’il y a que des cons à la surface.
On a beau dire que le temps veut efface, mais te voile pas la face,
Dans cette populace de masse ce sont que des crasses,
Que l’on t’envoie à la face, las je suis, hélas je le vis
Je l’ai pas choisi, ma bonté, mon cœur mon plus grand ennemi !
Ici, trop de bandits ont la haine, rient
Du malheur des autres, du malheur des pauvres,
Du malheur de leurs hôtes, à qui la faute ?
Mais faut pas me faire croire qu’il y a pas d’issue,
Pourtant dans cette pessimiste vie y a de quoi être déçu !
De quoi être déchu. Sombrer,
Pour moi c’est pas le beau temps.
Car j’œuvre dans la pénombre et l’on peut dénombrer,
Des réformes qui nous assassinent, votées au congrès,
S’en moque ! c’est pas eux qui vivent dans ces contrées,
N’y comprennent rien, j’ai eu beau l’écrire
Je me suis fais contrer, et pas de remords,
C’est l’envers du décor, un taux de délinquants concentré,
Mais monsieur le ministre vient pas s’empêtrer, s’emmerder.
Mais que veux-tu qu’je fasse ? j’ai beau chanté la vie,
Scandé mon avis, rien y fie, et plus j’y pense, moins j’oublie.
LASCONI :
Mais qu’est-ce tu
veux qu’je fasse ? sur un terrain miné minet !
C'est toute sorte de gens, sont en phase d’abandonner
De tendre la main à son prochain, quand il a besoin d’être aidé.
Minorité de gens, ont subi la décadence, et dans des cas
Je pense que je suis bien d’être en France, altéré, alteré par toute cette
violence
Consterné, consterné car il y a plus de défense, mais qu’est-ce tu veux que je fasse ?
Ici bas, tous les jeunes ont le cœur fait de glace.
Mais qu’est-ce tu veux que je fasse ? Rien du tout.
Je suis en tant que spectateur et non en casse-cou
Je vois dans les yeux, les jeunes se consument,
Ils préfèrent opter la maille du
bitume.
BUTCHER :
J’ai choisi,
stylo et mic, mon métier journaliste de la té-ci
A temps complet, jour comme de nuit, j’écris ce que je vis,
Mes textes seulement le reflet de ma vie, pas si belle à mon avis,
Mais tant pis je fais avec et dieu merci.
Que veux tu qu’j’fasse ? je vais pas attendre que toute la merde du
monde se passe
Guerres de religion de race j’ai l’impression qu’tout le monde s’en bat
la race.
Mais qu’est-ce tu veux qu’j’fasse ? A part le rap,
En espérant que mes lyrics atteignent ministres et président,
J’essaie aux mieux d’être précis dans mes textes,
Bien que perplexe je reste vexe, tout me vexe,
A part l’argent le sexe, les gens plus rien ne les intéressent.
Dis moi ne trouves-tu pas que plus les années passent,
De tout l’homme se lasse, l’homme se lâche mais
C’est pas mon rap qui va tout changer,
C’est main dans la main qu’on peut y arriver,
Un meilleur lendemain je ne cesse de rêver.
Refrain :
Mais
qu’est-ce tu veux que je fasse ?
A part le rap rien du tout,
Mais qu’est-ce tu veux que je fasse ?
Chanter la vie, rien n’y fit,
Mais qu’est-ce tu veux que je fasse ?
Tendre la main à son prochain quand il a besoin d’être aider,
Mais qu’est-ce tu veux que je fasse ?
J’écris c’que je dis, mes textes, seulement le reflet de ma vie
Mais qu’est-ce tu veux que je fasse ?
J’ai eu beau l’écrire, j’me suis fait contrer
Mais qu’est-ce tu veux que je fasse ?
A part le rap rien du tout,
Mais qu’est-ce tu veux que je fasse ?
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11.
Ya pas !!!
haut de page
BUTCHER
:
Eh
eh eh ! eh
y a pas de bon son sans bon MC tu vois,
Y
as pas grand monde à mon concert si j‘assure pas ,
Pas le temps de plaisanter y a pas que moi qui frappe à la porte du pe-ra ,
Y a pas que mon crew de motivé , tout le monde veut y arriver, la route est
longue,
Y a pas cent places à l’arrivée à l’arrivée, eh y a pas d’argent sans
vail-tra !
Pas de haine sans lére-ga , pas d’bonheur sans loux-ja,
Y a pas grand chose qui me plait dans ce monde tu vois !
Obligé de faire avec, moi je m’en pète, j’fume des pètes histoire de
faire la fête dans ma tête,
Y a pas que des gens honnêtes à la tête de notre vieille France mec toujours
les mêmes qui paient,
Malheureusement toujours les mêmes à sec, c’est grave.
Y a pas un flic que j‘ai pas envie de marave, c’est grave.
Pourquoi pas discuter au lieu de matraquer monsieur le policier, constat.
Après 24 années passés au cœur de cette société, y a pas grand chose à
foutre à part se la fermer,
D’accord ou pas d’accord avec les lois c’est toi qui a tort, y a pas un
jour ou j’ai un blême,
Un jour c’est si un jour c’est ça, pour pas craquer je m’accroche à ceux
que j‘aime
Y
a pas une nuit ou je me réveille, les jours se répètent et c’est la même,
la même merde,
Y a pas qu’ici, au quatre coins du monde on se tire dessus pour un pays,
On tue au nom de Dieu en espérant le paradis, je comprends plus rien ici, y a
pas de pitié,
Y a pas longtemps qu’on te tape pour un billet, que l’argent passe avant
l‘amitié,
Mais qu’est-ce qui s’est passé, y a pas que moi de dépassé quand je vois
où on en est,
En quelle année on est , jusqu’où va-t-on aller ? mais, y a pas que moi
qui voit les choses comme ça,
Y a pas que moi qui fait du rap pour dire que ça va pas !
Y a pas que moi censuré faut te dire la vérité mais y a pas que moi qui
voudrait tout changer
B.U.T.C.H.E.R style révolutionnaire, y a pas que moi dans ce combat et
je te promets qu’on lâchera pas l‘affaire ouai ! et je te promets qu’on lâchera
pas l‘affaire.
LASCONI :
C’est
le genre de go y a pas, une plus sexy y a pas,
C’est pas de ma faute si je vois toujours les mêmes goz y a pas !
C’est difficile mon gars, une au corps pur y a pas, c’est pas de ma faute si
je vois
toujours les mêmes goz y a pas,
J’ai pas de bol, toujours des folles, des relations fofolles, des scènes répétitives
on se croirait dans la cage au folles,
Ding ding, je tombe sur des dingues, avec leur décolleté et leur petite manies
qui vont avec ses ding ding comment elles me rendent ding
Ouah raga man au style épart pis enfin c’est impossible que je tombe sur la
fille que j‘aime,
Ou elle est prise ou avec ses parents y a dilemme, c’est comme ça que je vois
les difficultés de la vie,
Une marie y en a pas à chaque coin de rue ici, que ce soit ici ou là-bas,
c’est la même chose
y a pas si y a pas ça, ah y a pas grand chose, y a pas de vie facile ou tu tape
la grasse tout les matins,
une vie de rêve , t’as pas besoin d’aller au gratin,
Y a pas un seul stup qu’a pas pétave sur un mec de cité pour daille des
boulettes qu’il a gratté,
Y a pas un seul joilié qui s’est pas fait insulter
Y a pas une seule tasse-pé qui s’est pas fait repérer, y a pas de fumée
sans feu,
tu récoltes ce que t’as semé et si tu veux pas, tais-toi si Dieu qui le
voulait.
AMAZIR
:
T’as
vu, t’as entendu ce qui s’est passé au RWANDA
Les Hutus, les Tutsis, c’est fou t’as vu en Algérie
Les meurtres en duplex, ça bout dans mes veines, perplexe
Mais dans le fond tout le monde s’en fou alors voilà,
Y a pas moyen que je reste les bras croisés je peux pas fermer les yeux
C’est quoi ce monde sans pieux,
Dis-toi que peu à peu on sombre dans les profondeurs des cieux,
Dis-moi pourquoi certains n’ont pas de quoi manger, n’ont que le tiers de ce
que j’ai ;
C’est un constat amer mais je le fais pour mes frères de Palestine à
Alger
Des mères pleurent leur décès pour une histoire de terre occupée de
religions,
De liberté d’opinion l’Engrenage s’est enrayé un pignon s’est brisé,
Avec ceci l’espoir d‘un meilleur monde effacé ;
Dieu créa la terre les hommes en fit des frontières, vu d‘en haut y a pas de
frontière juste un paradis
L‘enfer est devant moi,
La déco est signée Lucifer, c’est ainsi que je conclu, mon univers est déchu.
ALESTE
:
Y
a pas de place pour moi dans ce monde alors je place ma voix ,
J’inonde les ondes y a pas de transparence que des aumères des zones
d’ombres,
Y a pas de débat car aucun de tes avis ne comptent
Y a pas que les gamins qui prennent des coups de pompe, les pères le savent !
Le cache comprend leurs hontes, y a pas de limites maintenant ce qu’on veut
s’est grimpé vite,
Ce qu’on veut c’est beaucoup de fric ! demande à ma mère si
l’argent ne fait pas le bonheur.
Y a pas que dans mon secteur que l’argent n’a pas d’odeur, y a pas de voie
d‘accès ,
Y a pas que sur mes cds que je serais taxé, sur ce rap mixé,
J’arrive non-complexé, y a pas d’échauffourée sans arrogance policière,
Abus de pouvoir, maintient de l’ordre , fait gaffe derrière, y a pas de
charité,
Pas de pitié, plus de solidarité, mais juste des humains qu’on traite avec
vulgarité.
Y a pas de parité, on veut la plus grosse part l’été dévoile le sexe et
les regards sont acceptés,
Les filles sont convoitées, l’amour l‘heure est grave miroitée,
Le rap y a pas d’amis trop de vautours,
conscients de ce qu’il est devenu je fais mon retour
RAPRESENT y a pas de changement de discours, y a pas d’amour libre et jure
nous guète,
désormais ce soir à la télé ça vaut le détour, ça vaut le détour, y a
pas, ha ha !
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12.
Personne n'est à l'abri
haut de page
ALESTE:
Eh
gars dans la vie j‘ai pu constater que des évènements soudain peuvent au sol
te plaquer.
LASCONI :
Plaqué
au sol, personne n’est à l ‘abri des quisdés dès qu’ils s‘affolent,
leur première cible c’est le quartier.
BUTCHER :
Et
se droguer, a-t-il pensé qu’il
s’enfonçait la première fois qu’il y a goûté à ce qu’il disait c’était
pour tester.
ALESTE:
Je
pense à ce père qui se fait molester par son fils de 15 ans, la famille ne
compte plus elle est détestée.
LASCONI :
Et
y a aussi cette jeune fille qui airait dans les rues, elle pensait se trouver
mais non en fait elle s’est perdue.
BUTCHER :
De
toi et moi qui est à l’abri de crever sur un terrain ? Celle la c’est
pour Foé repose en paix.
ALESTE :
Respect
à tous ces malades qui se battent entre la vie et la mort, pendant que leur
famille pris Dieu pour conjurer le sort.
LASCONI :
La
mort tourne autour de nous comme un vautour, elle tourne autour de toi jusqu'à
temps qu’elle trouve ton jour.
BUTCHER :
Et
puis le jour où t’as appris qu’elle te trompait autour de toi tout
s’effondrait plus fort tu te croyais.
ALESTE :
Personne
n’est à l’abri de s’écarter du chemin du paradis, les tentations sont
fortes quand t’es jeune et pas un radis.
LASCONI
:
Personne
n’est à l‘abri d’un regard malveillant qui par la suite s’exprime avec
des gestes inconscients.
BUTCHER :
A
l’abri, jusqu’ici je crois que j‘y suis et toi aussi, mais est-ce qu’on
sait demain ce qui peut se passer ?
ZOX :
Y
a pas que les SDF qu’on pas de refuge, un jour t’as tout du jour au
lendemain c’est le déluge.
Refrain :
Personne
personne personne personne personne personne personne personne n’est à
l’abri
Personne ne peut se cacher tout est écrit.
Personne personne personne personne personne personne personne personne n’est
à l’abri
Personne ne peut se cacher rien n’est acquis.
ZOX :
A
cause d’un mauvais sort du coup tu peux te retrouver fou sous l’emprise du
marabout sombrer dans un avenir flou.
ALESTE :
Métro
boulot dodo plan social fin de carrière début de la galère frère.
BUTCHER :
T’as
vu ce gars qu’a fait dix ans de cars-pla pas besoin d’en faire un plat,
innocenté désolé casse-toi.
ZOX :
Tu
rêvait de buter pour le butin tu te retrouves à contempler le beau temps à
travers tes quatre murs de béton.
ALESTE
:
Contrôle
d’identité monsieur avez-vous vos papiers ? non vite embarquez.
BUTCHER :
Engagé
dans l‘armé tu te croyais pépère t’es devenu fou hein quand t’as su que
t‘allais en guerre.
ZOX :
Sous
l‘effet de la jak-d rien que tu fais que de jacter embrouille en pleine boîte
au final tu te fais éjecter.
ALESTE :
Retour
de boîte quelle soirée cent mètres en face mec bourré et c’est le crash.
BUTCHER :
Cette
prostituée, petite rêvait de prince charmant aujourd’hui elle pleure sa vie
c’est alarmant.
ZOX :
T’as
beau avoir toute la richesse du monde fortune éphémère, une fois parti là-haut
à quoi ça te sert à six pieds sous terre.
ALESTE :
Une
mère qui laisse traîner ces petits pour avoir la paix prend le risque d’en
faire des petits bandits qui grandissent.
BUTCHER :
Personne
n’est à l’abri de naître dans un pays où les bombes grondent je sais la
chance que j‘ai je remercie Dieu sur tout ce que j‘ai.
LASCONI :
As-tu
conscience de l‘envers du décor qui se passe en dessous
Sais-tu que les médias te cache que la terre est sans dessus dessous et
ultimatum
il ne pose à toi d’anticiper personne n’est à l‘abri d’une guerre qui
pourrait éclater.
Refrain :
Personne
personne personne personne personne personne personne personne n’est à
l’abri
Avec ce texte engagé tout est inscrit.
Personne personne personne personne personne personne personne personne n’est
à l’abri
Personne ne peut se cacher rien n’est acquis.
Personne personne personne personne personne personne personne personne n’est
à l’abri
Avec ce texte engagé on te décrit.
Personne personne personne personne personne personne personne personne n’est
à l’abri
Personne ne peut se cacher tout est écrit.
Personne personne personne personne personne personne personne personne n’est
à l’abri.
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13.
Rends les armes
(feat Maissy)
haut de page
BUTCHER :
Guerre de
quartiers, guerre de res-fré, y a quoi à gagner ?
Tu crois qu’il y a quoi à prouver ? Tu crois que de toi
On va faire le roi de la cité ; parce que tu t’es battu fièrement,
Parce que tu t’es cru grand en brandissant ton arme.
Tu vois le thème c’est rends les armes ! trop de larmes,
Trop d’armes ont craché, trop de frères sont tombés.
On veut garder sa fierté, ton soss tu veux le venger,
Pour une histoire de gamin ; ça va trop loin les gars putain !
On est pareil, notre merde c’est du pareil au même.
Ca suffit pas les cistes-ra, les keufs qui jouent les gros bras
Et voilà qu’entre nous ça dégénère, au lieu d’être solidaires
Caucri, Bois de Blé ça fait des années que c’est la guerre !
Pour un cessez le feu, je rappe et j’espère,
Te faire réfléchir, te faire repentir, tu vois la paix je l’aime à mourir,
Tu vois ce que je veux ? C’est qu’entre nous on cesse de se faire
souffrir.
ALESTE :
Mais qu’est-ce tu
veux qu’j’dise? la violence règne.
On joue l’image du gangsta, que trop de jeunes imprègnent.
Oublié, hors-jeu du système, ils vivent dans leur monde presque en
quarantaine.
Ghettoïsés par une scène, politique aux piteux efforts c’est le dilemme ;
C’est l’espoir qui vire haine ; un souffle de problèmes,
Dans ma vie la faute à qui j’ai pas de veine ?
Je suis prêt à tout, vendre de la drogue pour peu qu’on puisse manger cette
semaine.
Armé dans tout ce béton armé, guerre de quartiers, Lucifer nous malmène !
Nous entraîne à se servir de ces outils, pour y planter l’abdomen,
Jusqu’au jour ou l’un d’entre eux sera privé d’oxygène Ouhh !
Je prie Dieu pour qu’il comprenne ! Dans mes textes lyrics positifs
Aucun blasphème, rends les armes men, je voudrais qu’on s’aime
L’amour qu’on sème !
Refrain (x2):
Rends les armes !
Pour toutes ces familles qu’ont versé des larmes,
Dis-moi que c’est ça que tu veux une vie gâchée.
Expédié dans un sac bâché, tout ça est dédié, est dédié
Rends les armes ! Pour toutes ces familles qu’ont versé des larmes,
Dis-moi que c’est ça que tu veux une vie gâchée.
Expédié dans un sac bâché, tout ça est dédié
A une jeunesse en manque d’idée.
MAISSY :
On parle de
drames tragiques, rimes en folie sûre ; vivre sous des instants de
survie,
A croire que la vie n’est qu’un soupçon de suicide, on parle de sexe, frime
Dieu les prime, le sexe prime, la violence, le mal
nous dominent
Possédés nos cœurs pleurent de censure, de torture, vies affiliées à ces
blessures.
On rêve tous de s’en sortir, les armes nous meurtrissent
Vie de souffrance quelle tuerie ; on joue les bandits.
Mais pour un franc on s’entretue, Déçu le mal notre vertu.
Rends les armes frères ! Mes mots ma fierté, non !
Yen a marre de voir ces drames, nos femmes versent des larmes de sang
Quel est notre crime ? quand la vie a donné place à ses armes.
Et à cette vie de folie !
Rends les armes(´2)
pour l’amour de nos mères !
Refrain
(x2) :
Rends les armes !
Pour toutes ces familles qu’ont versé des larmes,
Dis-moi que c’est ça que tu veux une vie gâchée.
Expédié dans un sac bâché, tout ça est dédié, est dédié
Rends les armes ! Pour toutes ces familles qu’ont versé des larmes,
Dis-moi que c’est ça que tu veux une vie gâchée.
Expédié dans un sac bâché, tout ça est dédié
A une jeunesse en manque d’idée.
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14.
Compte plus sur tes doigts
haut de page
ALESTE :
Mec ! compte
plus sur tes doigts, compte seulement sur toi,
Compte tenu de la violence qui règne sous nos toits,
Mais qu’est-ce tu crois, que notre époque nous laisse le choix,
De celle de tes parents, des malaises apparents,
Sont entrés dans nos vie sortie du néant,
De leur époque les tentations nous provoquent,
On s’y frotte, on s’en moque, attisé par la cagnotte,
Les valeurs on les fuck, c’est les potes qui t’escroquent,
Le lendemain on te convoque, te passent les menottes,
Mais pour changer ce bordel est-ce qu’on vote !
Mais ce qu’on souhaite, on le murmure !
La vie dure, attend le futur tête baissée adossé au mur.
La déchéance une fracture, une habitude,
La misère de groupe ça rassure, elle prend de l’altitude
Mendiant en ville en multitude, pour mes yeux une lassitude,
Pour mon esprit, plus qu’une inquiétude,
Pour nos futurs enfants, trop d’incertitude,
Plus tard devrais-je leur dire que dans la vie
Ce qui sert ce sont les études ?
Compte plus
sur tes doigts tu peux renoncer,
Plus la peine de recenser, les malheurs des uns,
T’oblige à rester sur la défense et dans ce système,
Dur de se prononcer et dénoncer, cherche en l’écriture des réponses,
Cherche en l’homme plus qu’une once d’amour,
Pas de violence, ton démon, abstinence, incidence,
Ainsi dans cette France, on se joue du délice luxueux plat de résistance,
Mais compte plus non ! sur tes doigts les gosses d’Afrique qui ont des
carences.
Des mécréants, créanciers radins de service dans le cas échéant,
Aberrant, atterré mondialisation ma vie plus altérée.
Compte plus sur tes doigts, le travail n’a pas de porte ou frapper,
C’est pour ça que beaucoup de jeunes ont craqué,
Sur le splif ils mettent le paquet, de l’ordre établi se sentent traqués
Leur haine augmente de braquer, ils pètent tout jètent des cailloux sur la Bac
Et toi contribuable continue de raquer (x2)
Refrain
(x2) :
Compte plus
sur tes doigts comprends ça !
Les masques, les faux semblant règnent sur la France c’est comme ça,
Compte plus sur tes doigts comprends ça !
L’avenir en ligne de mire la décadence nous ouvre les bras.
BUTCHER :
Combien ?
D’hommes et femmes sur terre,
Combien ? Meurent de faim et vivent dans la misère.
Je compte plus sur mes doigts, le nombre de cas
Que j’ai vu en 24 ans que je suis là,
Un océan de larmes, j’ai lâché depuis que je suis là.
Je comprends plus là, on s’entretue là, faut stopper tout là.
Je compte plus sur mes doigts,
Le nombre de clochards qui ont tendu la main vers moi.
Ce bourgeois me regardant de haut parce que je viens d’en bas. Hein pourquoi ?
LASCONI :
Y a plus de place
aux cachots, y a plus de places dans ce fourgon,
Y a plus de place au cimetière, putain de merde c’est trop con.
C’est con de s’entretuer, pour une liasse de billet
La liasse de billet est souvent le pire ennemi de l’amitié.
Amitiés, trop courtes, trop lourdes, trop sourdes, trop fourbes
Compte plus sur tes doigts les gars qui manquent de bravoure.
C’est comme ça ! compte plus sur ta face gangsta
Quand t’es dans la merde, t’as plus d’amis n**** réveille toi.
C’est comme ça !
BUTCHER :
C’est sur mes dix
doigts que je compte les gars
Qui sont là pour moi qui bougent quand c’est chaud pour moi.
C’est comme ça !
LASCONI :
Compte plus sur tes
doigts, tous les méfaits qui m’attirent vers le bas.
BUTCHER :
Entends ça !
Des méfaits j’en ai fait, j’ai tout fait,
Étouffé par le syndrome de la cité je suis lasser.
Refrain
(x2) :
Compte plus sur tes
doigts comprends ça !
Les masques, les faux semblant règnent sur la France c’est comme ça,
Compte plus sur tes doigts comprends ça !
L’avenir en ligne de mire la décadence nous ouvre les bras.
Compte plus
sur tes doigts comprends ça ! (x4)
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15.
Comme ils
disent haut de page
Refrain :
RAPRESENT un véritable enjeu comme la coupe Davis
Quoi qu’ils disent comme bêtise on fuck, on change pas de devise
Vise comment on est parti, on secrète sans faire parler de nous,
Nous revoilà c’est le retour t'inquiète ça va reparler de nous !!
RAPRESENT un véritable enjeu comme la coupe Davis
Quoi qu’ils disent comme bêtise on fuck, on change pas de devise
ALESTE
:
Comme
ils disent, mes mots témoignent d’une franchise qu’avec le rap je pactise
Comme ils disent le rap leur main mise et je précise ego tripe salé ! Ego
d’un tripe surdimensionné,
pour un jugement salé, et ça les fout en rogne de savoir RAPRESENT sur terrain
miné déterminé
à ne pas se laisser virer à coup de balais,
A bas les préjugés à eux le refus j’ai décider de ne pas être du rap un réfugié,
Sur mon dos ça fustige et, pas comme ils disent mais comme ils savent
RAPRESENT style pas encore réduit à l’état de cadavre le HAVRE
Ma ville me mine de mille, préjugés dominés, de plus d’un groupe contaminé
Comme
ils disent on s’en moque, ouvrir ma gueule j‘ai pas terminé
Comme
ils disent on s’en moque, ouvrir ma gueule j‘ai pas terminé, j‘ai pas
terminé.
Refrain :
RAPRESENT un véritable enjeu comme la coupe Davis
Quoi qu’ils disent comme bêtise on fuck, on change pas de devise
Vise comment on est parti, on secrète sans faire parler de nous,
Nous revoilà c’est le retour t'inquiète ça va reparler de nous !!
BUTCHER
:
Comme
ils disent cette hantise de mettre les pieds dans notre quartier de peur de se
faire égorger,
Comme ils disent au journal télévisé arrêter d’en rajouter dégoûter de
nous les gens à quoi vont-ils penser,
Comme ils disent ces politiques bourrées de promesses mais laisse aucun ne
bouge et rien ne les blesse,
Comme ils disent blinder les caisses qu’est-ce que tu veux mon pantalon je le
baisse,
Comme ils disent la délinquance s‘accroît faut pas demander pourquoi ils
font les lois et ne les respectent pas,
Comme ils disent liberté égalité fraternité mais moi je croit pas, en tout
cas pas chez moi, ah non !
Refrain :
RAPRESENT un véritable enjeu comme la coupe Davis
Quoi qu’ils disent comme bêtise on fuck, on change pas de devise
Vise comment on est parti, on secrète sans faire parler de nous,
Nous revoilà c’est le retour t'inquiète ça va reparler de nous !!
LASCONI
:
Eh
yo je me pose pour t’étaler un thème qui me mène à l’overdose
Comme ils disent les gens mais bon en face crois-tu qu ils osent ?
Comme ils disent comme bêtises Comme ils disent,
je ne veux pas te faire un dessin de leurs bêtises
Comme ils disent comme bêtises Comme ils disent Comme ils disent ?
Les gens mais bon ah écoute ce qu’ils disent ? Que dans tous les
quartiers y a des délinquants,
C’est ce qu’ils disent, que la révolution des jeunes est très fréquente,
C’est ce qu’ils disent mais comme ils disent, je vous fais une bise, en
toute franchise,
Et tout le monde croit et me convoitise et ils le disent bien fort
Eh remix eh riqué oh riqué oh no riqué mixé !! riqué eh mister dj, arrête
de parler de elle lui moi en remixé pigé, riqué riqué mister mi-j !
Si t‘as rien à dire parle-nous de toi et puis de ta re-mé !!
ZOX:
Ce
qu’ils veulent c’est qu’on s’divise qu’on tire notre révérence,
Très tôt de préférence, pour ne plus voir en conséquence un groupe de référence
Comme
ils disent, je suis pas déjà du genre à faire de la comédie,
Mais dites-moi, pourquoi on se crève le cul à faire notre propre style,
On prouve notre style et c’est pour ça qu’on finit par vous rendre hostile,
Rien à foutre je me prends la tête que sur les vers que je distille,
C’est la cerise sur le gâteau, moi je la mets sur le ghetto
RAPRESENT on sort du lot et moi je te dis que t’es gâté
Goutté
d’avoir goûter au flot qu’on t’a dégotté pas de quartier nous ferons
pour ceux qui voudront nous écarter !
AMAZIR
:
SALAAM
mes frères ! Au style austère on revient,
On s’impose mesdames quelque soit les critiques satiriques en prose,
J’exalte et pose mes conditions en conclusion, j’abdique jamais,
A propos qui détient cette vérité, mes propos je les justifie devant cet état
d’esprit,
La vie un test avant le jour du testament, comme ils disent,
L’étau se ressert le mal surgit sur terre, cerbère descend d’ici bas de
l’enfer
Afin de diviser nos frères pour mieux dominer,
Comme ils disent le sanctuaire ha c’est pas terminer !!
Refrain
(x3) :
RAPRESENT un véritable enjeu comme la coupe Davis
Quoi qu’ils disent comme bêtise on fuck, on change pas de devise
Vise comment on est parti, on secrète sans faire parler de nous,
Nous revoilà c’est le retour t'inquiète ça va reparler de nous !!
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